Chaque personnages se confronte dans de véritables batailles psychologiques, où chacun défend sa personnalité indéfendable, mais sans jugement de valeur et de moralisation de la part du metteur en scène. La théâtralisation des personnages et de l’espace emprunte à l’expressionnisme allemand, notamment avec des plans alambiqués, volontairement instables, et également par l’utilisation des lumières qui vient dessiner à elle-même les différentes oppositions d’âmes entre les personnages. La fin, et la descente des escaliers de Jack Palance, mourant, rappelle directement le cinéma d’horreur, telle une marche vers l’enfer, renvoyant évidemment aux films d’horreur de Murnau.

